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Frontal (philippe)
Auteur : Denis Gadenne
Postée le : 2010-10-30 17:28:00



  Appareil : NIKON CORPORATION - NIKON D2X
Ouverture : f/19.0 - Vitesse : 1/180 - ISO : 200 - Focale : 82mm


 
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31 commentaires

approximacro


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Posté le 2010-10-30 23:52:11 [Signaler un abus]

J'aime ce portrait mais la bande noire en bas me gêne un peu, j'aurais aimé plus de matière.


ValWist


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Posté le 2010-10-31 00:11:39 [Signaler un abus]

Beau portrait cloisonné

Je l'aurais bien vu en 16/9....


David


orsoa

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Posté le 2011-07-12 21:27:41 [Signaler un abus]

J’ai choisi de commenter en premier la série de portraits noir et blanc pour deux raisons. La première parce que le portrait est un sujet sur lequel j’ai un peu réfléchi et travaillé, la seconde parce qu’on juge mieux de l’intention de l’auteur à travers une . .On y voit se dessiner un langage, une grammaire, et dans le meilleur des cas parfois une vision de l’être humain.
Avant d’aborder tes photos je voudrais exposer avec le plus de clarté possible ma conception du portrait pour mieux faire comprendre
Faire le portrait de quelqu’un est une sorte d’impossibilité puisqu’il s’agit de donner une image de cette personne à un moment donné.Or on ne peut réduire quelqu'un à un moment.Comment sortir de cette impasse dès lors on considère que l’on souhaite donner de quelqu’un une image juste ? Personnellement je partage plutôt la vision d’un Richard Avedon . c’est-à-dire que plutôt que de me reposer sur l’instantané, en traquant ce qu’il y a d’anecdotique chez les gens, je préfère chercher chez eux ce qu’il y a de permanent. Quand Picasso a fait le portrait de Gertrude Stein on lui a dit « ça ne lui ressemble pas’ .Ce à quoi il a répondu : « Tôt ou tard ça finira par lui ressembler ». Et l’histoire lui a donné raison puisque c’est la seule image que l’on a retenue d’elle.Une image intemporelle, une image de tous les temps. Voilà pourquoi j’ai toujours préféré Picasso aux impressionnistes. Voilà aussi pourquoi j’essaye de fuir l’anecdotique et la gaudriole en portrait. Tant que je peux. Ceux qui se sont essayés au portrait connaissent ses difficultés. Le modèle est là, devant l’objectif et attend... Au photographe de le diriger,de lui insuffler la vie, d’éviter la photo d’identité. Le principal obstacle vient d’abord du fait que toute personne qui sait qu’elle va être photographiée développe des défenses. Elle se défend contre une image négative qu’elle pourrait donner d’elle. Si on ne s’emploie pas à faire tomber ces défenses on a droit à une photo au regard figé.Une photo où le regard du modèle semble dépendant de l’appareilLe regard donne l’impression de regarder l’appareil et non le « public »Or montrer de quelqu’un qu’il a des défenses n’est pas une information suffisante pour faire un portrait car tout le monde a des défenses. Pour contourner cet écueil il n’y pas de méthode à proprement parler. Chaque photographe y arrive par des moyens qui lui sont propres. Le but premier est de capter un regard qui signifie quelque chose. Si on a le regard, le reste suit... dans le cas contraire aucune photo ne tient. Toute l’esthétique de la photo doit venir s’articuler, se justifier par ce point central. Je ne vais pas développer ici les choix esthétiques qui s’offrent à nous.Ils sont trop nombreux et demandent une étude cas par cas. Pourquoi le noir et blanc ?Pourquoi la couleur ?Pourquoi un fond blanc ?Un fond noir ?Pourquoi telle ou telle lumière ? Etc.
Je parle de série pour ton travail de portrait car une série suppose une unité de traitement où seuls certains paramètres changent les autres restants identiques. Dans ta série donc on voit tout de suite une unité de traitement esthétique : un cadrage serré, un fond noir, un noir et blanc avec un fort contraste et une volonté délibérée de ramener les peaux à une même valeur de gris.Sur l’intention « conceptuelle » on sent bien la volonté de dépouillement dans l’absence de stylisme vestimentaire compliqué et dans la recherche soit de chercher un moment qu’on pourrait qualifier de sidération soit un autre moment plus hyperbolique à la limite du terrifiant. C’est sur ces deux choix faits dans le même temps que je ferai ma première remarque. Je trouve en effet que si la première option commence à dessiner quelque chose le second est plus contestable du moins si on considère l’idée de série. Pour les raisons que j’indiquais plus haut, il me semble qu’un grimace (fut elle faite par un enfant) n’est pas une information suffisante sur quelqu’un, mais qu’elle appartient plus au registre de l’anecdote et des défenses.( Souvent les gens qui se font photographier font des grimaces, qui sont autant de défenses qui évitent de montrer son vrai visage).
Comme je ne veux saouler personne, je vais m’arrêter là pour ce début de piste de lecture et reviendrai plus en détail sur tes photos dans un autre post.


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